3. Améliorer la place des femmes et des hommes dans l’économie

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Un des principaux enjeux est de permettre aux hommes et aux femmes du Pays, surtout aux jeunes, d’accéder à un emploi et d’en retirer des ressources pour vivre décemment. Beaucoup de dispositifs sont déjà mis en œuvre par les provinces et le gouvernement. Il s’agit de les améliorer, de renforcer la lutte contre les facteurs qui génèrent des inégalités dans l’accès à l’emploi, de favoriser l’évolution professionnelle et de permettre aux employés de mieux s’épanouir en entreprise.

Cette politique n’a pas vocation à orienter les travailleurs exclusivement vers des emplois salariés. Elle doit aussi s’adresser aux personnes qui veulent développer leur propre activité économique.

Développer le sens des responsabilités  • Cela passe par la participation des employés à la définition d’objectifs à certains niveaux du fonctionnement des entreprises et à une politique de formation continue.
Lutter contre les inégalités d’accès à l’emploi et à l’activité •  Faire évoluer la gouvernance de la politique d’accès à l’emploi vers une gouvernance interinstitutionnelle.
• Professionnaliser les acteurs de la formation et de l’insertion.
Favoriser l’employabilité de tous les demandeurs d’emplois  • En renforçant l’acquisition de compétences et de connaissances qui se déclinent en 7 piliers : la maîtrise de la langue française ; la maîtrise des bases mathématiques et de la culture scientifique et technologique ; la maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication ; la culture humaniste ; les compétences sociales et civiques ; l’autonomie et l’initiative ; la pratique d’une langue vivante étrangère.
• En favorisant les dispositifs de formation « de la deuxième chance » pour permettre aux personnes ayant été confrontées à l’échec, d’accéder à l’emploi : un service militaire adapté, un service civique, des chantiers d’insertion…
Favoriser la formation continue  • Mutualiser le financement de la formation continue des travailleurs pour orienter les moyens vers les entreprises et les travailleurs qui en ont le plus besoin. Les travailleurs indépendants seront associés à cet investissement social du fait de leur rôle économique.
Mieux répartir la richesse produite  • L’amélioration de la productivité des entreprises doit s’accompagner d’un partage de la valeur ajoutée entre les entreprises et les salariés.
Tenir compte des modes de vie dans le monde du travail  Avec la souplesse utile, il faut tenir compte des modes de vie calédoniens :
• prendre en compte le « salariat familial » en actant dans le code du travail le contrat de travail collectif, dans le cadre d’un travail familial et coutumier;
• créer des groupements d’employeurs, de « patentés » avec régime social et fiscal adapté pour faire entrer dans le circuit du travail formel des activités qui restent à l’écart ;
• ouvrir un forfait annuel de jours fériés : une liste de 11 jours sera à fixer chaque année au sein de chaque entreprise.
• favoriser l’apprentissage et la formation par alternance.
Répondre aux nouveaux besoins en compétences  • Renforcer le partenariat entre les mondes éducatif et professionnel pour déterminer quelles nouvelles formations mettre en place pour répondre aux attentes des entreprises.
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Dans : Analyses

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L’Avenir Calédonien est la publication officielle de l’Union Calédonienne. C’est, très probablement, une des plus vieilles publications de Nouvelle-Calédonie car les premiers numéros sont parus peu de temps après la création du Mouvement en 1953. Bien que paraissant de manière irrégulière, plus de 1050 éditions de l’Avenir Calédonien ont jalonné l’histoire du plus ancien parti de Nouvelle-Calédonie.

INTRODUCTION DE L'AVENIR AOÛT 2016

NOTRE INDÉPENDANCE SERA VIABLE

Avoir une indépendance viable, signifie pour un pays, être en capacité de disposer des moyens financiers qui lui permettront de faire face à ses obligations : permettre aux citoyens de satisfaire leurs besoins fondamentaux, entretenir une administration publique performante, créer les conditions pour un développement durable et dynamique. Notre pays fait face à cela depuis longtemps et sera en mesure d’y faire face à l’avenir...
Après les années de propagande des partis anti-indépendantistes, de la télévision d’Etat, des représentants de l’Etat eux-mêmes et le succès d’une chanson populaire « c’est la France qui paie », beaucoup de Calédoniens ont fini par se laisser influencer par l’idée que notre pays est très dépendant financièrement de la France… Parfois, on entend même des affirmations tellement erronées qu’elles frisent le ridicule : « c’est la France qui paye les médecins et notre système de santé » ou « c’est la France qui alimente le budget de la Nouvelle-Calédonie et des provinces ». Voilà le résultat de cette bonne vieille habitude de la droite anti-indépendantiste : désinformer et entretenir un discours de peur pour empêcher les Calédoniens de connaître la vérité…

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